quand l’étale d’un ciel absolu broie la terre
que la surface de l’eau grise est ballotée
de rides lumminescentes que haut et bas
se confondant dénoncent toutes perspectives
ils sortent de chez eux s’installent au bord des mares
redoutent l’agitation brusque de la pluie
immobiles s’assoient silencieux demeurent
regards noyés d’un vide infini s’épuisent
à suivre la trace de leurs regards sur l’eau