nos preuves du réel ne sont rien pour eux
leurs visages ne sont que signes où désespoir
légèreté comme manteau de soie du soir
miroitent bougent sans cesse tout leur est fluide
 
douceur évanescence mélancolie
rien ne peut se poser sur leurs corps malléables
jusque dans l’inquiétude de leurs amours passe
quelque chose de la fadeur de l’ivoire