êtres métaphysiques ils ne révèlent
rien ne réfléchissent pas l’univers
se dissolvent dans la transparence
des jours d’hiver car s’ils sont de ce monde
ils ne savent pas qu’ils y sont ils vivent
ne savent pas qu’ils vivent aiment ignorant
aimer souffrent ne savent pas souffrir ils
ne connaissent rien de tout ce que nous
savons d’eux seule la beauté des formes
les subjugue les entrainant vers la
puissance paisible des grands déserts